Guide pas à pas · IONOS
Configurer SPF, DKIM et DMARC chez IONOS
Pour un domaine dont les serveurs DNS sont ceux d'IONOS. Les modifications sont actives très vite chez IONOS.
Étapes d'après la documentation officielle IONOS (nouvel onglet, en anglais). L'interface évolue : si un libellé a changé, suivez la documentation.
1. Ouvrir la zone DNS
Vérifiez d'abord que les serveurs DNS de votre domaine sont bien ceux de IONOS : le vérificateur email vous les indique. Sinon, les modifications faites chez IONOS n'auront aucun effet : il faut les faire chez la société qui gère vos serveurs DNS.
- Connectez-vous à votre compte IONOS (my.ionos.com).
- Pour votre domaine, cliquez sur l'icône en forme d'engrenage dans la colonne Actions, puis sur DNS.
- Cliquez sur Add Record et choisissez le type TXT.
- Dans Host name, saisissez
@pour la racine du domaine (ou_dmarcpour DMARC). Dans Value, collez la valeur. Le TTL est facultatif. Cliquez sur Save.
Si vous utilisez la messagerie IONOS, consultez la page d'aide IONOS de votre offre pour la valeur SPF à utiliser : elle peut varier selon la région et l'offre, et nous ne la reproduisons pas ici sans l'avoir vérifiée.
2. SPF : dire qui a le droit d'envoyer vos emails
Il ne doit exister qu'un seul enregistrement SPF (une ligne TXT commençant par v=spf1). S'il existe déjà, modifiez-le au lieu d'en ajouter un second : deux SPF les rendent tous les deux invalides.
Sinon, créez un enregistrement de type TXT sur la racine du domaine (@ ou nom vide selon l'interface), avec la valeur correspondant à votre messagerie :
- Google Workspace :
v=spf1 include:_spf.google.com ~all - Microsoft 365 :
v=spf1 include:spf.protection.outlook.com ~all - Proton Mail :
v=spf1 include:_spf.protonmail.ch ~all - Messagerie OVHcloud :
v=spf1 include:mx.ovh.com ~all - Gandi Mail :
v=spf1 include:_mailcust.gandi.net ~all - Fastmail :
v=spf1 include:spf.messagingengine.com ~all - Infomaniak (service mail) :
v=spf1 include:spf.infomaniak.ch ~all
Autre fournisseur : prenez la valeur « include » indiquée dans sa documentation, sans la deviner. Si vous envoyez aussi des emails via un autre service (newsletter, facturation…), ajoutez son include dans la même ligne, avant la fin. Gardez ~all en cas de doute, et passez à -all quand tous vos expéditeurs sont listés.
Les guillemets autour de la valeur sont ajoutés par certaines interfaces : n'en ajoutez pas si c'est le cas.
3. DMARC : décider quoi faire des faux emails
Créez un enregistrement de type TXT, nom _dmarc (si l'interface demande le nom complet, saisissez _dmarc.votre-domaine.fr), valeur (remplacez l'adresse par une boîte que vous lisez) :
v=DMARC1; p=none; rua=mailto:dmarc@votre-domaine.fr
p=none ne bloque rien : il vous envoie des rapports pour vérifier que vos emails légitimes passent bien. Après quelques semaines sans surprise, passez à p=quarantine, puis p=reject.
4. DKIM : signer vos emails
La clé DKIM est générée par votre messagerie : activez la signature dans son interface d'administration, elle vous indique le ou les enregistrements à créer (type, nom et valeur). Reprenez-les ici exactement, puis relancez le test. Si le sélecteur n'est pas détecté, saisissez-le dans les options avancées de l'outil.
5. Attendre, puis vérifier
IONOS indique que les changements sont pris en compte immédiatement chez eux, et que la propagation externe peut prendre jusqu'à une heure. Relancez ensuite le vérificateur email pour confirmer le résultat. Pour comprendre chaque réglage : SPF, DKIM et DMARC expliqués simplement.